Après l’excellent récit d’Armel qui résume très bien notre journée, voici donc ma petite contribution avec CR, avec… des photos !
Départ de chez moi à 7h15, direction le premier arrêt pour récupérer les nantais.
Sur la route, en réfléchissant un peu (si si, ça m’arrive de temps en temps

), je me rend compte que ça ne sert à rien, Thibaut et Kevin ne venant pas. Pas de premier arrêt, direction le deuxième où je dois retrouver Daniel et sa femme. J’arrive un peu en avance, mais je n’attend pas trop longtemps pour voir arriver le duo en Dink street

. Direction Porcaro !
Nous avons rendez-vous à Guer, le patelin juste avant Porcaro, à 9h45 pour retrouver Gaël et peut-être Armel, s’il a réussi à lâcher son oreiller

. Nous y arrivons à 9h15 et nous décidons de nous prendre un p’tit dèj pour nous réchauffer un peu : La température au départ était de 13°… Daniel était gelé

- Nous nous préparions à repartir quand Gaël nous informe qu’il est déjà au rendez-vous et qu’Armel (mais oui !) est avec lui.
Le GPS nous ayant fait quelques misères, il nous faisait tourner en rond

, nous avons réussi à trouver le point de rendez-vous. Bin oui, mais pas de trace de Gaël ni d’Armel???

Un coup de téléphone à Gaël et là, le sketch :
- vous êtes où?
- bin on est là.
- bin on vous voit pas???
- bah si, c’est bien le «relais de Strasbourg»?
- oui.
- bah on y est.
- nous aussi, mais vous êtes où?
- devant.
- nous aussi mais vous n'êtes pas là???
Et là j’entends la voix d’Armel : «ils sont là bas !»
En fait, le point de rendez-vous était sur un rond point, nous on était garés devant, Gaël et Armel était sur le rond-point (ils ne nous ont pas vu passer), on était à 30 mètres les uns des autres et on ne se voyait pas...

Il est 10h00, une file ininterrompue de motards nous indique le chemin bruyamment, nous démarrons dans le flot et nous laissons guidés. L’entrée de Porcaro est interdite à toute circulation «non deux roues» et nous comprenons vite pourquoi : il y en a partout, de toutes les formes, de toutes les marques, de toutes les couleurs, un feu d’artifice de deux roues vrombissant et pétaradant.
Direction… la bénédiction, c’est par-là que le «spectacle» se passe

.
Nous nous garons dans un champs presque désert (il sera bondé à notre retour) et nous nous dirigeons vers la messe. Bien que personne de notre groupe n’en avait envie, on s’est dit «on va faire le tour des bécanes».
Hé là… incroyable, on n’a jamais vu ça, il y en a partout !
Regardez par vous-même :
L'entrée, nous sommes garés tout au fond à droite.

Le parc à motos pour la messe (la messe, c'est le chapiteau blanc tout au fond), il y a des bécanes jusqu'au fond.


Impressionnant ? Oui, mais il faut savoir que nous sommes arrivés dans les premiers !
Ce n'est qu'une petite partie des présents, il y en aura beaucoup plus une heure après, il n'y aura plus un brin d'herbe sans moto dessus !
Bien décidés à ne pas assister à la messe, nous effectuons un petit tour parmi les motos.
Mais, c'était sans compter l'organisation qui avait disposé des hauts-parleurs partout... La messe, on l'a donc entendu...
Et finalement, on aurait raté quelque chose à ne pas l'écouter : un prêtre digne des églises évangélistes américaine !
Ce n'était pas un sermon monotone, mais une envolée de parole, ponctuée d'humour et de délire, bref, on s'est arrêté pour l'écouter et on a bien rigolé. Si tous les prêtres étaient comme lui, il y aurait surement plus de monde dans les églises !
Spécial dédicace pour Olivier, qui verra trop de motos dans ce CR...

un p'tit château au loin bien sympathique
(désolée pour le flou mais je suis au max du zoom et je n'ai pas de trépied).

Il est presque midi à la fin de la messe et nous retournons vers nos machines péniblement, nous nous faufilons en croisant de belles bécanes, quelques exemples :

Le champs, désert à notre arrivée... :

...s'est bien rempli

et ce n'est pas fini, deux heures après, il en arrivait encore ! :

Après un Kebab bien sympathique, nous partons à la recherche d'un café, que nous ne trouverons pas.

De l'autre côté du village, certains partent déjà vers la randonnée de 14h00 ou vers le "village de toiles".
Je m'arrête pour mitrailler cette procession de bécanes, ça commence déjà a bouchonner sec :

Transport familial...

Zizi rider.


Blouson assorti au casque.



Deux Can-Am noir, avec les pilotes et passagers aux couleurs assortis (ils avaient tous la même chemisette au logo Can-Am...).

Et deux autres Can-Am (il y en avait au moins six).

Jean-Yves sur Frida? - suivi d'un superbe attelage immaculé.

Jeunes ou vieux, tous à la queue-leu-leu.


Beaucoup de BM de tous modèles et tous âges.

Et même... des très très jeunes !!!
Et ce n'était pas une moto à pédale, elle avait un vrai moteur !

Vous arrivez à lire ce qui est écrit derrière leur side? :
"Brule la gomme, pas ton âme" 
Il est temps pour nous de retourner reprendre nos machines et de nous diriger vers le départ de la balade.
En cours de route, un superbe Can-Am.

Il était vraiment superbe.

Arrivés au point de départ de la balade, nous prenons la queue, comme les 20.000 motards présents...
Combien de kilomètres d'alignement de deux roues, mystère??? Mais surement beaucoup.
"Scooters en balade" est bien représenté

Après une heure d'attente, le convoi s'ébranle pour un circuit de près de 50 km.
Ce circuit ressemblait à un final de montée de col du "tour de France", tellement il y avait de monde partout le long du parcours.
Une vraie fête du deux roues où le jeu était de taper dans les mains tendues des spectateurs (croyez-moi, au bout d'un moment la répétition fait mal, même très mal, aie aie

).
On a eu le droit à des "oh, il y a même des scoots"

et même à un "je n'ai pas osé venir en scoot, j'avais peur qu'ils me le brûlent".

Bin nous, même pas peur

même pas la moindre réflexion dédaigneuse, tout juste quelques regards qui se détournent, mais rien de bien méchant. On était tous là dans un bon esprit

.
Il aurait fallu que certains soient briffés au début de la balade, car le moindre bout de ligne droite donnait lieu à des doublages à fonds la caisse

- pour la grande majorité (80%), tout se passait bien, mais comme dans tout groupe il y a toujours des excités...
A terme de la balade, une grande place nous attendait avec des rafraichissements, stands tenu par les associations du coin (ils ont fait la recette de l'année

), mais après deux heures sous le "caniard breton" à suer dans les blousons et sous les casques, ça fait un bien fou !
Nous retrouvons enfin Anne So

accompagnée, mieux vaut tard que jamais, et après dix minutes de papotage, il est malheureusement l'heure de nous quitter pour rentrer chez nous.

En conclusion, une super journée à laquelle aucun d'entre-nous ne regrette d'avoir participé.